L'immobilier à Mareil-Marly
28 Sep

La location d’appartements à Mareil-Marly est impactée par les recommandations du HCSF !

La crise économique entraîne une forme d’insécurité et certains ménages préfèrent reporter leur projet d’acquisition. La rentrée est de fait marquée par une légère rétractation de la demande malgré des taux qui restent très bas et qui le resteront pendant encore longtemps.

Ce qui n’arrange rien : la position du HCSF
Le Haut Conseil à la stabilité financière (HCSF) a maintenu sa position dure : pas de taux d’endettement supérieur à 33% des revenus des ménages. Cela vaut pour l’accession à la propriété, l’investissement locatif, mais aussi pour les travaux. Vous souhaitez acheter un appartement à mettre en location à Mareil-Marly ? Attention à bien ficeler votre dossier de prêt ! L’investissement locatif se trouve fortement impacté par le maintien de l’ensemble des critères restrictifs du HCSF imposés aux établissements bancaires alors que la clientèle qui investit dispose de revenus importants et d’un reste à vivre confortable.

« Nous aurions souhaité que la part de flexibilité accordée aux banques passe de 15 à 30 % de leur production afin de leur laisser apprécier le risque et accorder au cas par cas davantage de crédits à des emprunteurs dont la situation financière et professionnelle le permet avec un reste à vivre suffisant », commente Julie Bachet, directrice générale de Vousfinancer.

Parmi les emprunteurs qui ont vu leur crédit refusé en 2020, 37 % sont des primo et 26 % des investisseurs locatifs. En outre, sous l’effet de l’impact des recommandations, les investisseurs locatifs ne représentent plus que 11 % des dossiers financés cet été contre 26 % durant l’été 2019. Pourquoi ? « Outre les primo-accédants, les investisseurs sont fortement impactés par les recommandations : souvent propriétaires de leur résidence principale, ils dépassent facilement 33 % d’endettement. Et pour maximiser l’effet levier du crédit, ils empruntent souvent sans apport et sur des durées longues », explique Sandrine Allonier.

Enfin, les banques demandent en moyenne 10% d’apport et les délais de traitement ont parfois doublé en raison des réorganisations nécessaires liées à la crise sanitaire !

O.D. / Bazikpress © Adobe Stock

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